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Regard Culturel

Leçons de style avec James Bond

Costumes élégants, montres cultes et tenues iconiques : cette bible illustrée explore le style de James Bond à travers les époques, ses ennemis et ses conquêtes. Raconté par Lindy Hemming, costumière oscarisée, l’ouvrage révèle anecdotes de tournage, croquis inédits et secrets de création, faisant de chaque interprète de 007 une véritable icône de style.

James Bond STYLE. Texte de Lindy Hemming. 336 pages, 232 illustrations. Ed Assouline (assouline.com) // James Bond (Daniel Craig) porte un costume Tom Ford gris O’Connor à carreaux Prince de Galles pour une photo promotionnelle de Mourir peut attendre, en 2020, devant une Aston Martin V8 Vantage. Photographie Nicola Dove ; NO TIME TO DIE © 2021 Danjaq, LLC and Metro-Goldwyn-Mayer Studios Inc. All Rights Reserved.

James Bond STYLE. Texte de Lindy Hemming. 336 pages, 232 illustrations. Ed Assouline (assouline.com)

Costumes élégants, montres cultes, robes glamours, maillots de bain iconiques… cette bible illustrée décrypte le style de l’agent 007 à travers les époques, celui de ses ennemis et de ses conquêtes amoureuses. Et c’est Lindy Hemming, costumière oscarisée ayant travaillé sur les films, qui raconte ce récit passionnant. Sean Connery, Roger Moore, George Lazenby, Timothy Dalton, Pierce Brosnan, Daniel Craig… tous sont devenus des icônes de style à travers leurs rôles. À partir d’anecdotes de tournage des costumiers, designers (Donatella Versace, Tom Ford, etc.), acteurs et de croquis inédits, on se délecte d’y apprendre que 33 smokings Tom Ford sur mesure ont été confectionnés en un temps record pour Mourir peut attendre (et reçus seulement 24 heures avant le tournage). Qu’il a fallu pas moins de 20 robes Prada pour Olga Kurylenko : l’actrice ayant porté la pièce pendant la majeure partie du film, il en fallait une pour chaque étape du tournage, de celle de départ à celle couverte de poussière en passant par celle en lambeaux. Et puis, on y admire Usula Andress sortant de l’océan dans son célèbre bikini blanc, Halle Berry dans un maillot orange La Perla dans Meurs un autre jour… Quelle classe !

Dans Quantum of Solace, Olga Kurylenko porte cette robe de cocktail Prada durant une grande partie de l’action du film, la transformant en une pièce complètement déchirée, couverte de poussière et ruinée. Prada a dû fournir une vingtaine de robes en fonction des différents stades de dégradation. Daniel Craig porte un smoking impeccable en mohair Tom Ford, qui a également été largement abîmé. Photography by Karen Ballard; QUANTUM OF SOLACE. © 2008 Danjaq, LLC and Metro-Goldwyn-Mayer Studios Inc. All Rights Reserved.

La styliste Lindy Hemming a habillé Halle Berry, qui joue l’agent de la NSA Jinx dans Meurs un autre jour, d’un bikini sans fioritures en hommage au look porté par Usula Andress dans James Bond 007 contre Docteur No. Photographie Keith Hamshere; DIE ANOTHER DAY. © 2002 Danjaq, LLC and United Artists Corporation. All Rights Reserved

Pierce Brosnan et Sophie Marceau dans les montagnes enneigées de France pour Le monde ne suffit pas. Lindy Hemming a imaginé ces deux tenues de ski : la combinaison de ski de Pierce Brosnan est signée Omega Outdoor Agencies et ses lunettes de soleil Calvin Klein. Photography by Keith Hamshere; THE WORLD IS NOT ENOUGH. © 1999 Danjaq, LLC and United Artists Corporation. All Rights Reserved

James Bond (Daniel Craig) porte un costume Tom Ford gris O’Connor à carreaux Prince de Galles pour une photo promotionnelle de Mourir peut attendre, en 2020, devant une Aston Martin V8 Vantage. Photographie Nicola Dove ; NO TIME TO DIE © 2021 Danjaq, LLC and Metro-Goldwyn-Mayer Studios Inc. All Rights Reserved.

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L’Art déco centenaire !

L’Art déco, né au début du XXᵉ siècle et développé dans les années 1920, se distingue par une esthétique géométrique, élégante et moderne. Touchant tous les domaines de la création, il incarne une période de liberté et de renouveau artistique, illustrée par des œuvres et des créateurs emblématiques.

Albin Salaün (1876-1951), photographe. Pavillon La Maîtrise des Galeries Lafayette à l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes Paris, 1925. Tirage gélatino-argentique. © Les Arts Décoratifs. // Cartier. Broche Paris commande de 1924 Platine, diamants, perle goutte de culture, cristal de roche, onyx © Collection Cartier / Vincent Wulveryck.

Cartier. Broche Paris commande de 1924 Platine, diamants, perle goutte de culture, cristal de roche, onyx © Collection Cartier / Vincent Wulveryck.

Cartier. Broche Paris commande de 1924 Platine, diamants, perle goutte de culture, cristal de roche, onyx © Collection Cartier / Vincent Wulveryck.

Un siècle après son émergence, l’Art déco (abréviation d’“arts décoratifs”) continue d’inspirer par sa modernité et sa liberté de formes. Né dans les années 1910 dans le sillage des réflexions européennes sur l’ornementation, l’Art déco se développe dans les années 1920 et se distingue par une esthétique structurée, géométrique, élégante, conjuguant modernité et préciosité. Ses formes, matériaux et motifs séduisent les décorateurs, architectes et fabricants d’alors, mais restent souvent réservées aux plus riches, du fait du coût élevé des matériaux et de la finesse des techniques mises en place à cette époque. L’Art déco incarne une période foisonnante, marquée par une soif de nouveauté, de vitesse, de liberté et touche tous les domaines de la création : mobilier, mode, joaillerie, arts graphiques, architecture, transports… Ce sont près de 1000 œuvres (design sculptural, bijoux précieux, objets d’art, dessins, affiches et pièces de mode) qui ont été rassemblées pour raconter la richesse de ce mouvement. Les nombreux chefs-d’œuvre de la collection Art déco du musée, la plus importante au monde, s’exposent tel que le chiffonnier en galuchat de Groult, les créations raffinées de Jacques-Émile Ruhlmann, ou encore le spectaculaire bureau-bibliothèque de Pierre Chareau conçu pour l’Ambassade française, réinstallé pour l’évènement. Des créateurs phares – Jacques-Émile Ruhlmann, Eileen Gray et Jean-Michel Frank – y sont mis en lumière, incarnant chacun leur approche singulière de l’Art déco. Une plongée dans la création, exceptionnelle !

 Madeleine Vionnet, maison de couture — Marie-Louise Favot dite Yo (1895-1986), dessinatrice Michonnet, maison de broderie. Robe dite Petits chevaux ou Vase grec Paris, collection hiver 1921. Crêpe de soie brodé de perles et de filets or. © Les Arts Décoratifs / Christophe Dellière

 Madeleine Vionnet, maison de couture — Marie-Louise Favot dite Yo (1895-1986), dessinatrice Michonnet, maison de broderie. Robe dite Petits chevaux ou Vase grec Paris, collection hiver 1921. Crêpe de soie brodé de perles et de filets or. © Les Arts Décoratifs / Christophe Dellière

Albin Salaün (1876-1951), photographe. Pavillon La Maîtrise des Galeries Lafayette à l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes Paris, 1925. Tirage gélatino-argentique. © Les Arts Décoratifs.

Albin Salaün (1876-1951), photographe. Pavillon La Maîtrise des Galeries Lafayette à l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes Paris, 1925. Tirage gélatino-argentique. © Les Arts Décoratifs.

Clément Rousseau (1872-1950), décorateur. Chaise Paris, 1921 Palissandre, galuchat, ivoire, soie. Table à journaux Paris, vers 1921 Ébène, galuchat, ivoire. Clément Mère, (1861-1940), décorateur Van den Aker, ébéniste. Pare-feu Paris, vers 1923 Ébène de Macassar, ivoire gravé et patiné, soie brodée. © Les Arts Décoratifs / Christophe Dellière

Clément Rousseau (1872-1950), décorateur. Chaise Paris, 1921 Palissandre, galuchat, ivoire, soie. Table à journaux Paris, vers 1921 Ébène, galuchat, ivoire. Clément Mère, (1861-1940), décorateur Van den Aker, ébéniste. Pare-feu Paris, vers 1923 Ébène de Macassar, ivoire gravé et patiné, soie brodée. © Les Arts Décoratifs / Christophe Dellière

André Groult (1884-1966), décorateur — Chiffonnier Paris, 1925 Galuchat, hêtre, acajou, ivoire. © Les Arts Décoratifs / Christophe Dellière

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Maxime d’Angeac (né en 1962), architecte. Wagon-bar du Nouvel Orient Express 2020 - 2025. Maquette échelle 1. © Orient Express

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François Décorchemont (1880-1971). Grand vase deux anses feuilles 1925. Pâte de verre moulée à la cire perdue. © Les Arts D.coratifs / Jean Tholance

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Jean Despres. Broche 1936. Argent, or, malachite. © Les Arts Décoratifs /Christophe Delli

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Cartier Paris. Bracelet rigide Paris, commande de 1934. Platine, diamants. ©Collection Cartier.

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Exposition : 150 ans pour Le Palais Garnier

Depuis son inauguration en 1875, le Palais Garnier fascine plus d’un million de visiteurs par an et demeure un emblème majeur de l’opéra et de la danse. Pour ses 150 ans, une exposition de la BnF et de l’Opéra de Paris révèle, à travers œuvres, archives et témoignages, la magie et la légende de ce lieu mythique.

Livre Le Palais Garnier : 150 ans d’un théâtre mythique. ©BnF I Editions. // Charles Garnier, Coupe de la cage du grand escalier de l’Opéra Garnier, entre 1860 et 1898. ©BnF, Bibliothèque-musée de l’Opéra.

Livre Le Palais Garnier : 150 ans d’un théâtre mythique.
Sous la direction de Mathias Auclair, Benoît Cailmail, Boris Courrège et Inès Piovesan. 192 pages, 130 illustrations. ©BnF I Editions.

Depuis son inauguration, le 5 janvier 1875, le Palais Garnier ne cesse de fasciner tous les publics, amateurs, ou non, d’opéra ou de danse. Plus d’un million de visiteurs et près de 350 000 spectateurs s’y pressent chaque année. Pour célébrer les 150 ans de ce théâtre connu dans le monde entier, emblème national et monument iconique, la Bibliothèque nationale de France et l’Opéra national de Paris consacrent une exposition anniversaire inédite, riche d’une centaine de tableaux, affiches, photos, livres, manuscrits, costumes et objets… Palais de la danse pour le grand public, il est conçu à l’origine pour l’art lyrique avant que l’art chorégraphique ne s’y affirme. Palais des légendes aussi, il nourrit les imaginations, des faits divers aux fictions en tous genres qui participent depuis sa création à l’écriture du mythe. Illustré magnifiquement de plans originaux de Garnier, décors, maquettes, portraits et témoignages d’artistes qu’il a accueillis…, cet ouvrage dévoile la magie de ce lieu habité, emblème de la République (et voulu par Napoléon III), riche des spectacles qui s’y sont déroulés depuis un siècle, et dont la légende continue de s’écrire aujourd’hui. 

Maria Callas dans Norma de Vincenzo Bellini 1965. ©Photographie de Roger Pic BnF, Arts du spectacle ADAGP, Paris 2025.

Louis Émile Durandelle, Chantier de construction de l’Opéra Garnier, Façade principale, 1867. ©Photographie BnF, Bibliothèque-musée de l’Opéra.

Affiche pour le Fantôme de l’Opéra, film de Julian Rupert, 1925, d’après Gaston Leroux.  ©BnF, Arts du spectacle. Avec le Fantôme de l’Opéra de Gaston Leroux, publié en 1910, se construit la « légende noire » d’un Palais Garnier mystérieux.

Charles Garnier, Coupe de la cage du grand escalier de l’Opéra Garnier, entre 1860 et 1898. ©BnF, Bibliothèque-musée de l’Opéra.

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Kandinsky la musique des couleurs

L’exposition de la Philharmonie de Paris et du Centre Pompidou révèle le rôle majeur de la musique dans l’art de Kandinsky. À travers 200 œuvres, elle retrace comment un choc musical – Lohengrin de Wagner en 1896 – l’a conduit vers l’abstraction. La scénographie immersive mêle couleurs, formes et paysages sonores pour montrer combien la musicalité a guidé toute sa création

Photo ©DR // Vassily Kandinsky, FUGA, 1914 Huile sur toile, 129,5 x 129,5 cm. Fondation Beyeler, Riehen/Basel, Collection Beyeler. ©Robert Bayer

Vassily Kandinsky, FUGA, 1914 Huile sur toile, 129,5 x 129,5 cm. Fondation Beyeler, Riehen/Basel, Collection Beyeler. ©Robert Bayer

Vassily Kandinsky, FUGA, 1914 Huile sur toile, 129,5 x 129,5 cm. Fondation Beyeler, Riehen/Basel, Collection Beyeler. ©Robert Bayer

Rarement la musique a joué un rôle aussi important dans l’oeuvre d’un peintre que pour Vassily Kandinsky. Dévoiler sa place dans son quotidien, dans sa vocation d’artiste et dans l’évolution de sa pratique vers l’abstraction : c’est le sujet des 200 oeuvres et objets du maître (tableaux, partitions, disques, livres, etc.) dévoilés par le Musée de la musique-Philharmonie de Paris et le Centre Pompidou. Des pièces magistrales sorties des collections de ce dernier, mais aussi de prêts prestigieux de grands musées internationaux. Une exposition rare, où chaque salle nous fait découvrir un répertoire intimement lié à la vie de Kandisky. Ainsi, cette première salle qui reconstitue le “choc esthétique” éprouvé par Vassily lors de la représentation de Lohengrin de Wagner en 1896, le conduisant à abandonner ses études de droit pour se consacrer à la peinture… Une scénographie unique qui tout du long renouvelle notre regard sur son œuvre grâce à une immersion sonore où dialoguent peinture et musique : voix, bruits et mélodies s’écoutant au casque devant une explosion de formes et de couleurs. Pour ce pionnier de l’art abstrait, la musique -qu’il aime tant- est apte à agir sur l’âme et les sens sans désigner le réel, en témoignent son travail sur la “sonorité” des couleurs, ou ses études visuelles sur la 5e symphonie de Beethoven. Une musicalité, au cœur de son processus de création. C’est éblouissant !

Vassily Kandinsky, Improvisation-XIV. ©Centre Pompidou, MNAM-CCI-Bertrand Prévost. Dist. GrandPalaisRmn.

Vassily Kandinsky, Improvisation-XIV. ©Centre Pompidou, MNAM-CCI-Bertrand Prévost. Dist. GrandPalaisRmn.

C’EST NOUVEAU ! Dans cette biographie neuve de l’artiste, Olga Medvedkova a puisé dans ses archives, correspondances et essais pour retracer le parcours du peintre, pionnier de notre monde contemporain. 380 pages, Ed Flammarion.

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©DR

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Vassily Kandinsky Sängerin (Zweiter Zustand). Chanteuse (Deuxième version) 1903.©Städtische Galerie im Lenbachhaus und Kunstbau München, Gabriele Münter Stiftung 1957.

Vassily Kandinsky Sängerin (Zweiter Zustand). Chanteuse (Deuxième version) 1903. ©Städtische Galerie im Lenbachhaus und Kunstbau München, Gabriele Münter Stiftung 1957.

Vassily Kandinsky Étude pour Kleine Freuden (Étude pour Petites joies), 1913. ©Centre Pompidou, MNAM-CCI-Philippe Migeat-Dist. GrandPalaisRmn.

Vassily Kandinsky Étude pour Kleine Freuden (Étude pour Petites joies), 1913. ©Centre Pompidou, MNAM-CCI-Philippe Migeat-Dist. GrandPalaisRmn.

BIO EXPRESS

Vassily Kandinsky naît en 1866 à Moscou, seize ans après Monet, trois ans avant Matisse et six avant Mondrian. Il commence à peindre dès 1895, mais les œuvres de ses débuts ne sont que des tâtonnements pour trouver sa propre voie. Sa peinture commence à s’exprimer et à correspondre avec les différentes avant- gardes à partir de 1907, ce qui permet d’affirmer que Kandinsky devient alors un artiste et un homme dont la création appartient résolument au 20e siècle.

Vassily Kandinsky, Jaune-rouge-bleu, 1925, Paris. © Musée national d’art moderne-Centre Pompidou

Vassily Kandinsky, Jaune-rouge-bleu, 1925, Paris. ©Musée national d’art moderne-Centre Pompidou

Vassily Kandinsky, Impression III (Concert), 1911, Munich. ©Städtische Galerie im Lenbachhaus und Kunstbau.

Vassily Kandinsky, Impression III (Concert), 1911, Munich. ©Städtische Galerie im Lenbachhaus und Kunstbau.

L’ŒIL ÉCOUTE

Contemporain du compositeur russe Moussorgski et des nouvelles écoles musicales inspirées du folklore russe, Kandinsky grandit à Moscou et Odessa dans une famille cultivée. En amateur, il pratique le violoncelle et l’harmonium, et s’enthousiasme bientôt pour Wagner. La musique agit sur lui comme un révélateur et il affirme qu’elle nourrit et détermine sa vocation d’artiste façonnant jusqu’à son horizon artistique. Preuve en sont ses recherches “chromatiques” : en musique, l’usage des demi-tons enrichit les harmonies ; en peinture, l’art des accords colorés rythment une composition. Affûtant sa réflexion auprès de musiciens d’avant-garde, Kandinsky réinvente le langage de la peinture suivant le modèle abstrait de la musique, dont témoignent notamment sa série d’Improvisations et de Compositions.

« Une culture musicale qui nourrit et questionne sa pratique de la peinture »

Kandinsky, la musique des couleurs. Jusqu'au 1er février 2026. Musée de la musique-Philharmonie de Paris. 221, av. Jean Jaurès, 75019 Paris. (philharmoniedeparis.fr)

Kandinsky, la musique des couleurs. Jusqu’au 1er février 2026. Musée de la musique-Philharmonie de Paris.
221, av. Jean Jaurès, 75019 Paris. (philharmoniedeparis.fr)

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Escapade romaine


Week-end à Rome, chantait Étienne Daho. Ode à la dolce vita, la ville mêle ruelles pittoresques, trésors antiques, mode et gastronomie. En vespa, laissez-vous séduire par ses merveilles !

En couverture : Roma Eterna, texte de James Horncastle. Préface de Cesare Cunaccia. 320 pages, plus de 200 illustrations. Editions Assouline (assouline.com) ©DR // ©Susan Wright

Roma Eterna, ©DR

Roma Eterna, texte de James Horncastle. Préface de Cesare Cunaccia. 320 pages, plus de 200 illustrations. Editions Assouline (assouline.com) ©DR

Week-end à Rome, susurrait en chantant notre Etienne Daho national. Quelle bonne idée ! Et pour votre escapade, feuilletez sans plus tarder ce livre qui nous manquait, véritable ode à la dolce vita. La capitale romaine se révèle sous ses plus beaux atours, entre ruelles pittoresques et ostérias familiales. Il y a bien sûr, la Rome antique, avec ses monuments incontournables : le Vatican, le Colisée, la fontaine de Trevi, l’escalier de la Trinité-des-Monts ou le Panthéon. Et une Rome bien moderne, avec ses bars à cocktails, ses galeries d’art et sa vie nocturne. Très tendance aussi… car Rome est une capitale de la mode à part entière, abritant les sièges sociaux des maisons Fendi, Valentino, Brioni et Bulgari, entre autres… Des gladiateurs aux chefs-d’œuvre de Cinecittà, du mythique Stadio Olimpico au goût alléchant des pastas faites maison, difficile de résister aux merveilles de Rome. Allez, hop, enfourchez votre vespa rouge et sillonnez cette fascinante métropole !

©Susan Wright

 Les jardins de la Villa del Priorato, siège de l’Ordre souverain militaire de Malte. ©Susan Wright

©Arthur Elgort : Condé Nast : Getty Images 

Claudia Schiffer admire la beauté de Rome dans une robe droite
couleur barbe à papa. Photographie d’Arthur Elgort pour Vogue, 1994. ©Arthur Elgort : Condé Nast : Getty Images 

©Pierluigi/Riama-Pathe/Kobal/Shutterstock

La célèbre scène de La Dolce Vita (1960) avec Anita Ekberg
dans la fontaine de Trevi. ©Pierluigi/Riama-Pathe/Kobal/Shutterstock

©DR

Construit par Agrippa entre 27 et 25 avant J.-C., le Panthéon était un temple dédié aux douze dieux et au souverain vivant. ©DR

©Susan Wright

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Valentino A Grand Italian Epic

Valentino : du génie & beaucoup de glamour


Valentino Garavani, fondateur de sa Maison à Rome en 1960, incarne l’élégance et le savoir-faire italien. Fidèle à son style intemporel, il a habillé les plus grandes stars et marqué la haute couture par son génie et son amour de la beauté.

En couverture : Valentino A Grand Italian Epic, 576 pages. Ed Taschen (taschen.com) ©DR et en photo à droite Couture. Automne-hiver 2003/04. Robe bustier en taffetas à motifs floraux et veste assortie en fourrure de zibeline. Linda Evangelista et Valentino. Harper’s Bazaar USA, décembre 2003. ©Jean-Paul Goude.

Valentino A Grand Italian Epic, 576 pages. Ed Taschen (taschen.com) ©DR

Valentino A Grand Italian Epic, 576 pages. Ed Taschen (taschen.com) ©DR

Valentino Garavani : le plus grand nom de la haute couture italienne, fondateur de sa Maison éponyme à Rome, en 1960. Bien que le créateur ait pris sa retraite en 2007, sa marque continue d’enchanter et de prospérer. Il faut dire que Valentino a toujours pensé et dessiné ses robes en restant fidèle à son propre style, ignorant les modes passagères. Glamour, esthétique, excellence et savoir-faire à l’italienne, c’est l’ADN de la marque qui joue, toujours aujourd’hui, un rôle majeur dans le monde du luxe. Gwyneth Paltrow ou Jennifer Lopez, ses clientes fidèles, mais bien avant elles, Elizabeth Taylor, Jackie Kennedy et Audrey Hepburn…, on ne compte plus les célébrités habillées et sublimées par le maître qui, pendant près d’un demi-siècle, a dominé la haute couture italienne par son génie créatif. Images et dessins d’archives personnelles, unes de magazines, articles : il fallait bien un ouvrage unique, un hommage inédit pour retracer son illustre carrière. La saga folle d’un homme au talent exceptionnel, grand amoureux de la beauté. Comme lui, c’est éblouissant !

Audrey Hepburn Vogue Italia, juillet 1969. © Gian Paolo Barbieri

Audrey Hepburn Vogue Italia, juillet 1969.
©Gian Paolo Barbieri

La top-modèle Linda Evangelista en Valentino. ©DR

La top-modèle Linda Evangelista en Valentino. ©DR

Couture. Printemps-été 1968. Colliers en corail et pierres dures. Ivana Bastianello. Vogue Italia, 1968. ©Gian Paolo Barbieri

Couture. Printemps-été 1968. Colliers en corail et pierres dures. Ivana Bastianello. Vogue Italia, 1968. ©Gian Paolo Barbieri

Boutique. Printemps-été 1995. Longue robe en crêpe blanc. Broderie ajourée en chevron et longs pans transparents sur les hanches. Claudia Schiffer. ©Arthur Elgort 

Boutique. Printemps-été 1995. Longue robe en crêpe blanc. Broderie ajourée en chevron et longs pans transparents sur les hanches. Claudia Schiffer. ©Arthur Elgort 

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© Olivier Pilcher

Amour de soie


 

Découvrez dans ce livre les foulards iconiques de Gucci : une saga flamboyante, des archives florentines à Grace de Monaco, réinventée par Tom Ford, Michele, De Sarno et Demna, entre artisanat, Renaissance et art contemporain. Un ouvrage… haut en couleurs et somptueux !

En couverture : GUCCI : The Art Of Silk, texte de Jo-Ann Furniss. 322 pages. Éditions Assouline (assouline.com) ©DR et en photo à droite un foulard en soie « Flora » ourlé à la main. © Olivier Pilcher

GUCCI : The Art Of Silk, texte de Jo-Ann Furniss. 322 pages. Éditions Assouline (assouline.com) ©DR

C’est l’histoire, sublissime, des foulards de la Maison Gucci. Une somptueuse compilation visuelle et colorée de ses foulards en soie iconiques, à travers ceux qui les ont confectionnés et portés. Grâce à un accès exclusif aux archives Gucci, consignées dans un palais florentin du XVe siècle, l’autrice retrace la saga atypique de ce soyeux carré : depuis sa création, lorsqu’il a été offert à la Princesse Grace de Monaco, jusqu’à sa renaissance par une succession de directeurs artistiques au sein de la Maison comme Tom Ford, Frida Giannini, Alessandro Michele et Sabato de Sarno (récemment remplacé par Demna Gvasalia, l’exstyliste de Balenciaga). 300 pages qui s’ouvrent comme un livre de conte, car ces foulards ont façonné et reflété le destin de la Maison elle-même : comment la famille Gucci aspirait à devenir des Médicis modernes ; l’influence de la Florence de la Renaissance ; la continuité entre artisanat et créativité avec des images inédites au sein des ateliers Gucci ; le pouvoir des célébrités et de l’aristocratie ; et le rôle de l’art contemporain, mis en lumière ici à travers un aperçu du dernier projet Gucci, « 90×90 » (clin d’oeil aux dimensions du foulard), présentant neuf foulards en édition limitée créés par neuf artistes internationaux avant-gardistes. Un ouvrage… haut en couleurs et somptueux !

En 1966, Rodolfo Gucci, fils du fondateur de la Maison, demande à l’illustrateur italien Vittorio Accornero de Testa de créer un foulard pour la princesse Grace Kelly : ce sera le modèle « Flora ». L’étui et la couverture du livre reprennent cet imprimé, devenu le plus célèbre de Gucci, qui contient 43 variétés de fleurs, de plantes et d’insectes dans 37 couleurs différentes, peintes à la main. Les quatre saisons y sont illustrées, inspirées du tableau « Primavera » de Botticelli, exposé à Florence.

Foulard en soie d’inspiration nautique de l’illustrateur
milanais Gio Pastori pour le projet « 90×90 ». © Laziz Hamani

Foulard en soie inspiré par la faune, imaginé par l’artiste américain E. S. Glenn pour le projet « 90×90 ». © Laziz Hamani

Foulard en soie « Safari » de Vittorio Accornero, 1969. © Olivier Pilcher

Un artiste peint à la main un motif de foulard en soie Flora dans l’atelier de Milan. © Olivier Pilcher

Coloris de saisons précédentes de l’imprimé Flora, conservé dans les ateliers de la marque. © Olivier Pilcher

Un foulard en soie « Flora » ourlé à la main. © Olivier Pilcher

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Destination Monte-Carlo, bijou de la Côte d’Azur

Ce livre est une plongée étincelante au cœur de Monte-Carlo, promontoire mythique et écrin de toutes les passions. Sur ce minuscule bout de terre posé sur la Méditerranée, luxe, histoire, sport et art de vivre s’entrelacent avec éclat. Grand Prix, palaces, ballets et tables étoilées composent un décor aussi réel que féérique. Archives inédites, photos rares, secrets princiers : chaque page révèle un trésor. Une invitation à explorer, admirer… et rêver, encore.

 En couverture : MONTE-CARLO, texte de Ségolène Cazenave Manara. 296 pages, plus de 250 illustrations. Éditions Assouline (assouline.com) ©DR et en photo à droite Gigantesques yachts de luxe amarrés dans le port Hercule. © Endless Travel/Alamy Stock Photo

MONTE-CARLO, texte de Ségolène Cazenave Manara. 296 pages, plus de 250 illustrations. Éditions Assouline (assouline.com) ©DR

C’est le promontoire rocheux le plus célèbre au monde ! À peine 200 hectares de terre sur le littoral azuréen, rognant sur la mer, mais qui attirent et attisent tous les regards. Un territoire, magistralement illustré dans cet ouvrage, petit microcosme de culture et d’histoire, de luxe et d’une richesse extrême, presqu’aussi équivalente à sa beauté. La famille souveraine s’assure d’ailleurs que cet exceptionnel héritage de la Principauté soit préservé et apprécié. Attirées par les plus grandes compétitions (Grand Prix de Monaco, Rolex Monte-Carlo Tennis Masters), les événements incontournables (les Ballets de Monte-Carlo, la Fête nationale monégasque), les propriétés de l’iconique Société des bains de mer (le Casino de Monte-Carlo, l’Hôtel de Paris de Monte-Carlo, le Monte- Carlo Beach), ou encore les restaurants étoilés au Michelin (le Louis XV, Rampoldi, Pavyllon Monte-Carlo), les personnalités du monde entier reviennent sans cesse à Monte-Carlo, qui brille par sa renommée. Archives inédites du Palais princier (l’ouvrage est préfacé par le prince Albert II de Monaco) et clichés rares (acteurs, VIP)…, ces pages sont une invitation à rêver.

Le joueur de tennis professionnel Stéfanos Tsitsipás, champion du tournoi de Rolex Monte-Carlo Masters, pose avec son trophée, en 2022. © Realis Photos

La princesse Grace à la barre d’un voilier. ©Georges Lukomski – Archives du palais de Monaco – IAM

Rudolf Noureev se baignant au Monte- Carlo Beach, en 1966. Robert Oggero © Archives Monte-Carlo S.B.M

Les pilotes accélèrent dans un virage lors du Grand Prix de Monaco, en 2019. Michael Alesi © MONTE-CARLO Société des Bains de Mer

Gigantesques yachts de luxe amarrés dans le port Hercule. © Endless Travel/Alamy Stock Photo

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Séville livre

Séville, la belle !

Cap sur Séville, joyau andalou vibrant de passion, où traditions, art et émotions ensoleillées s’entrelacent pour offrir un voyage inoubliable.

 En couverture : SEVILLA ARTE. Texte de Paul-Maxime Koskas, 312 pages, plus de 200 illustrations. Éditions Assouline (assouline.com) © DR. En photo à droite la place principale de Séville située dans la vieille ville, la place de San Francisco date du XVIe siècle. © Martine Assouline

SEVILLA ARTE. Texte de Paul-Maxime Koskas, 312 pages, plus de 200 illustrations. Éditions Assouline (assouline.com) © DR

La découvrir fait souvent l’effet d’un coup de foudre ! C’est que la capitale andalouse est l’une des plus belles villes du monde. C’est là que nous mettons le cap, ce printemps. Et à travers ces sublimes pages, ravissement pour nos yeux, c’est un périple ensoleillé, gorgé d’émotions hautes en couleurs, que nous commençons. Célébrons ses chevaux majestueux, ses danseurs de flamenco, ses corridas (les arènes de la Real Maestranza de Caballería n’accueillent que les toreros les plus courageux) et ses églises, à couper le souffle. Ville de dévotion, avec son “Sevilla Fútbol Club”, plus ancien club de football d’Espagne qui remplit ses tribunes de milliers de supporters à chaque match ; lieu de foi, avec ses processions de la “Semana Santa”, Séville est aussi le lieu d’expression à ciel ouvert par excellence où se mêlent en rythme danseurs de flamenco et guitaristes. L’art est ici chez lui, partout : dans les rues, sur les façades colorées, sur les places où farnienter… Sentez-vous la beauté et la passion vivifiante de ce joyau espagnol ? Hop, il est temps de faire vos valises…

Cavalier en costume traditionnel Séville

Un cavalier en costume traditionnel. © Antonio del Junco 

Andres Roca Rey torero

Andrés Roca Rey, torero contemporain.  © DR

Séville

© Prosper Assouline

Séville tauromachie

Séville est le berceau de la tauromachie, qui fait partie de la culture andalouse depuis l’époque romaine. © Prosper Assouline

Place vieille ville Séville

Place principale de Séville située dans la vieille ville, la place de San Francisco date du XVIe siècle. © Martine Assouline

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Chaumet regards de photographes

Chaumet, regards de photographes

Une somptueuse rétrospective photographique retrace plus de 240 ans de savoir-faire et de créativité de la Maison Chaumet, sublimée par les plus grands noms de la photographie.

 En couverture : CHAUMET Regards de photographes 240 pages, 200 photographies. Ouvrage relié, couverture toilée avec sérigraphie (disponible avec les photographies inédites d’Elizaveta Porodina ou de Karim Sadli). Editions Citadelles & Mazenot. © DR. En  photo à droite Inez Van Lamsweerde et Vinoodh
Matadin. Vogue Paris. 2015 © DR

CHAUMET Regards de photographes 240 pages, 200 photographies. Ouvrage relié, couverture toilée avec sérigraphie (disponible avec les photographies inédites d’Elizaveta Porodina ou de Karim Sadli). Editions Citadelles & Mazenot. © DR

MAGISTRAL, CAPTIVANT, UNIQUE !
C’est le cadeau des éditions Citadelles & Mazenod avec cet ouvrage. Une rétrospective photographique sans précédent sur l’une des plus prestigieuses maisons de haute joaillerie, fondée en 1780 : Chaumet, ou la quintessence du luxe. Le savoir faire et la créativité de la Maison se transmettent depuis plus de 240 ans ! On y découvre ici, les portfolios des éditoriaux de presse marquants et des commandes emblématiques de Chaumet aux photographes, tels que Henry Clarke, Guy Bourdin, Mario Testino, Mario Sorrenti, Richard Burbridge, Karim Sadli… Au fil des époques et au gré de leurs sensibilités artistiques, ces photographes de renom ont relevé avec virtuosité le défi de sublimer les créations de la Maison. Chaumet tissant dès ses débuts, des liens très étroits avec la photographie. Glamours, romantiques, oniriques ou minimalistes…, ces clichés sont un florilège d’instantanés racontant la mode et son indispensable accessoire, le bijou, des années 1930 à nos jours. On se délecte ainsi, dans les pages dédiées aux précieux autochromes de pièces iconiques du début du XXe siècle, de ces archives historiques, patrimoine inestimable du savoir-faire de la Maison. Un regard ô combien, “précieux” !

Livre Chaumet Regards de photographes

© DR

Livre Chaumet Regards de photographes

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Inez Van Lamsweerde et Vinoodh
Matadin. Vogue Paris. 2015 © DR

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