Accueil > STARS > Regard Culturel
Category:

Regard Culturel

Stars solidaires

L’Art déco, né au début du XXᵉ siècle et développé dans les années 1920, se distingue par une esthétique géométrique, élégante et moderne. Touchant tous les domaines de la création, il incarne une période de liberté et de renouveau artistique, illustrée par des œuvres et des créateurs emblématiques.

UNIS VERS. Michèle Bloch-Stuckens. 224 pages, 40 artistes, 40 thèmes, 130 tableaux (59€). Tiré à 1000 exemplaires dont 100 collectors signés et numérotés (www.unis-vers.art) ©DR // Philippe Lacheau. ©DR

UNIS VERS. Michèle Bloch-Stuckens. 224 pages, 40 artistes, 40 thèmes, 130 tableaux (59€). Tiré à 1000 exemplaires dont 100 collectors signés et numérotés (www.unis-vers.art) ©DR

UNIS VERS. Michèle Bloch-Stuckens. 224 pages, 40 artistes, 40 thèmes, 130 tableaux (59€). Tiré à 1000 exemplaires dont 100 collectors signés et numérotés (www.unis-vers.art) ©DR

À la croisée de l’art et de l’engagement, voilà un projet magnifique comme on les adore. Et un livre qui l’est tout autant ! Il aura fallu cinq ans à la photographe et directrice artistique (plus de vingt ans dans les domaine du luxe, de la mode et du portrait), Michèle Bloch-Stuckens, pour réunir 40 artiste dans ces pages. 130 portraits photographiques et une série d’oeuvres qui mêlent intimité, poésie et émotion. Car ces célébrités (Joey Starr, Mathilda May, Matthieu Chedid, Benoît Delepine, Benjamin Lavernhe, Stefi Celma et tant d’autres…) se sont “livrées au jeu” en toute confidences, partageant un lieu cher, une passion intime, une figure inspirante. Ici, l’image dépasse le simple cliché, la photographe captant joliment l’authenticité et la singularité de chacun. Des instantanés empreints de joie, de fragilité, de sincérité, compilés dans un livre tel un fil invisible “univers-el” reliant les individus au-delà de leurs différences. Baptisé UNIS VERS, ce projet se veut autant une aventure artistique qu’un bel acte de solidarité, puisque l’intégralité des bénéfices de la vente de ce livre est reversée au Secours Populaire Français.

Adriana Karembeu. ©DR

Adriana Karembeu. ©DR

José Garcia. ©DR

José Garcia. ©DR

Sophie Marceau. ©DR

Sophie Marceau. ©DR

Philippe Lacheau. ©DR

Philippe Lacheau. ©DR

Image de Carine Bruet

Carine Bruet

A lire aussi...

 Lunettes intemporelles : en noir & blanc
Mode & lifestyle
Véronique Vayssié

Lunettes intemporelles en noir & blanc

Sur l’échiquier de nos envies… Du blanc intemporel qui rehausse n’importe quelle monture, et du noir incontournable, qui signe l’élégance jusqu’au bout de nos branches. Unies, ces teintes sublimées par

LIRE LA SUITE
0 comments
0 FacebookTwitterPinterestThreadsBlueskyEmail

Leçons de style avec James Bond

Costumes élégants, montres cultes et tenues iconiques : cette bible illustrée explore le style de James Bond à travers les époques, ses ennemis et ses conquêtes. Raconté par Lindy Hemming, costumière oscarisée, l’ouvrage révèle anecdotes de tournage, croquis inédits et secrets de création, faisant de chaque interprète de 007 une véritable icône de style.

James Bond STYLE. Texte de Lindy Hemming. 336 pages, 232 illustrations. Ed Assouline (assouline.com) // James Bond (Daniel Craig) porte un costume Tom Ford gris O’Connor à carreaux Prince de Galles pour une photo promotionnelle de Mourir peut attendre, en 2020, devant une Aston Martin V8 Vantage. Photographie Nicola Dove ; NO TIME TO DIE © 2021 Danjaq, LLC and Metro-Goldwyn-Mayer Studios Inc. All Rights Reserved.

James Bond STYLE. Texte de Lindy Hemming. 336 pages, 232 illustrations. Ed Assouline (assouline.com)

Costumes élégants, montres cultes, robes glamours, maillots de bain iconiques… cette bible illustrée décrypte le style de l’agent 007 à travers les époques, celui de ses ennemis et de ses conquêtes amoureuses. Et c’est Lindy Hemming, costumière oscarisée ayant travaillé sur les films, qui raconte ce récit passionnant. Sean Connery, Roger Moore, George Lazenby, Timothy Dalton, Pierce Brosnan, Daniel Craig… tous sont devenus des icônes de style à travers leurs rôles. À partir d’anecdotes de tournage des costumiers, designers (Donatella Versace, Tom Ford, etc.), acteurs et de croquis inédits, on se délecte d’y apprendre que 33 smokings Tom Ford sur mesure ont été confectionnés en un temps record pour Mourir peut attendre (et reçus seulement 24 heures avant le tournage). Qu’il a fallu pas moins de 20 robes Prada pour Olga Kurylenko : l’actrice ayant porté la pièce pendant la majeure partie du film, il en fallait une pour chaque étape du tournage, de celle de départ à celle couverte de poussière en passant par celle en lambeaux. Et puis, on y admire Usula Andress sortant de l’océan dans son célèbre bikini blanc, Halle Berry dans un maillot orange La Perla dans Meurs un autre jour… Quelle classe !

Dans Quantum of Solace, Olga Kurylenko porte cette robe de cocktail Prada durant une grande partie de l’action du film, la transformant en une pièce complètement déchirée, couverte de poussière et ruinée. Prada a dû fournir une vingtaine de robes en fonction des différents stades de dégradation. Daniel Craig porte un smoking impeccable en mohair Tom Ford, qui a également été largement abîmé. Photography by Karen Ballard; QUANTUM OF SOLACE. © 2008 Danjaq, LLC and Metro-Goldwyn-Mayer Studios Inc. All Rights Reserved.

La styliste Lindy Hemming a habillé Halle Berry, qui joue l’agent de la NSA Jinx dans Meurs un autre jour, d’un bikini sans fioritures en hommage au look porté par Usula Andress dans James Bond 007 contre Docteur No. Photographie Keith Hamshere; DIE ANOTHER DAY. © 2002 Danjaq, LLC and United Artists Corporation. All Rights Reserved

Pierce Brosnan et Sophie Marceau dans les montagnes enneigées de France pour Le monde ne suffit pas. Lindy Hemming a imaginé ces deux tenues de ski : la combinaison de ski de Pierce Brosnan est signée Omega Outdoor Agencies et ses lunettes de soleil Calvin Klein. Photography by Keith Hamshere; THE WORLD IS NOT ENOUGH. © 1999 Danjaq, LLC and United Artists Corporation. All Rights Reserved

James Bond (Daniel Craig) porte un costume Tom Ford gris O’Connor à carreaux Prince de Galles pour une photo promotionnelle de Mourir peut attendre, en 2020, devant une Aston Martin V8 Vantage. Photographie Nicola Dove ; NO TIME TO DIE © 2021 Danjaq, LLC and Metro-Goldwyn-Mayer Studios Inc. All Rights Reserved.

Image de Carine Bruet

Carine Bruet

A lire aussi...

 Lunettes intemporelles : en noir & blanc
Mode & lifestyle
Véronique Vayssié

Lunettes intemporelles en noir & blanc

Sur l’échiquier de nos envies… Du blanc intemporel qui rehausse n’importe quelle monture, et du noir incontournable, qui signe l’élégance jusqu’au bout de nos branches. Unies, ces teintes sublimées par

LIRE LA SUITE
0 comments
0 FacebookTwitterPinterestThreadsBlueskyEmail

L’Art déco centenaire !

L’Art déco, né au début du XXᵉ siècle et développé dans les années 1920, se distingue par une esthétique géométrique, élégante et moderne. Touchant tous les domaines de la création, il incarne une période de liberté et de renouveau artistique, illustrée par des œuvres et des créateurs emblématiques.

Albin Salaün (1876-1951), photographe. Pavillon La Maîtrise des Galeries Lafayette à l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes Paris, 1925. Tirage gélatino-argentique. © Les Arts Décoratifs. // Cartier. Broche Paris commande de 1924 Platine, diamants, perle goutte de culture, cristal de roche, onyx © Collection Cartier / Vincent Wulveryck.

Cartier. Broche Paris commande de 1924 Platine, diamants, perle goutte de culture, cristal de roche, onyx © Collection Cartier / Vincent Wulveryck.

Cartier. Broche Paris commande de 1924 Platine, diamants, perle goutte de culture, cristal de roche, onyx © Collection Cartier / Vincent Wulveryck.

Un siècle après son émergence, l’Art déco (abréviation d’“arts décoratifs”) continue d’inspirer par sa modernité et sa liberté de formes. Né dans les années 1910 dans le sillage des réflexions européennes sur l’ornementation, l’Art déco se développe dans les années 1920 et se distingue par une esthétique structurée, géométrique, élégante, conjuguant modernité et préciosité. Ses formes, matériaux et motifs séduisent les décorateurs, architectes et fabricants d’alors, mais restent souvent réservées aux plus riches, du fait du coût élevé des matériaux et de la finesse des techniques mises en place à cette époque. L’Art déco incarne une période foisonnante, marquée par une soif de nouveauté, de vitesse, de liberté et touche tous les domaines de la création : mobilier, mode, joaillerie, arts graphiques, architecture, transports… Ce sont près de 1000 œuvres (design sculptural, bijoux précieux, objets d’art, dessins, affiches et pièces de mode) qui ont été rassemblées pour raconter la richesse de ce mouvement. Les nombreux chefs-d’œuvre de la collection Art déco du musée, la plus importante au monde, s’exposent tel que le chiffonnier en galuchat de Groult, les créations raffinées de Jacques-Émile Ruhlmann, ou encore le spectaculaire bureau-bibliothèque de Pierre Chareau conçu pour l’Ambassade française, réinstallé pour l’évènement. Des créateurs phares – Jacques-Émile Ruhlmann, Eileen Gray et Jean-Michel Frank – y sont mis en lumière, incarnant chacun leur approche singulière de l’Art déco. Une plongée dans la création, exceptionnelle !

 Madeleine Vionnet, maison de couture — Marie-Louise Favot dite Yo (1895-1986), dessinatrice Michonnet, maison de broderie. Robe dite Petits chevaux ou Vase grec Paris, collection hiver 1921. Crêpe de soie brodé de perles et de filets or. © Les Arts Décoratifs / Christophe Dellière

 Madeleine Vionnet, maison de couture — Marie-Louise Favot dite Yo (1895-1986), dessinatrice Michonnet, maison de broderie. Robe dite Petits chevaux ou Vase grec Paris, collection hiver 1921. Crêpe de soie brodé de perles et de filets or. © Les Arts Décoratifs / Christophe Dellière

Albin Salaün (1876-1951), photographe. Pavillon La Maîtrise des Galeries Lafayette à l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes Paris, 1925. Tirage gélatino-argentique. © Les Arts Décoratifs.

Albin Salaün (1876-1951), photographe. Pavillon La Maîtrise des Galeries Lafayette à l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes Paris, 1925. Tirage gélatino-argentique. © Les Arts Décoratifs.

Clément Rousseau (1872-1950), décorateur. Chaise Paris, 1921 Palissandre, galuchat, ivoire, soie. Table à journaux Paris, vers 1921 Ébène, galuchat, ivoire. Clément Mère, (1861-1940), décorateur Van den Aker, ébéniste. Pare-feu Paris, vers 1923 Ébène de Macassar, ivoire gravé et patiné, soie brodée. © Les Arts Décoratifs / Christophe Dellière

Clément Rousseau (1872-1950), décorateur. Chaise Paris, 1921 Palissandre, galuchat, ivoire, soie. Table à journaux Paris, vers 1921 Ébène, galuchat, ivoire. Clément Mère, (1861-1940), décorateur Van den Aker, ébéniste. Pare-feu Paris, vers 1923 Ébène de Macassar, ivoire gravé et patiné, soie brodée. © Les Arts Décoratifs / Christophe Dellière

André Groult (1884-1966), décorateur — Chiffonnier Paris, 1925 Galuchat, hêtre, acajou, ivoire. © Les Arts Décoratifs / Christophe Dellière

André Groult (1884-1966), décorateur — Chiffonnier Paris, 1925 Galuchat, hêtre, acajou, ivoire. © Les Arts Décoratifs / Christophe Dellière

Maxime d’Angeac (né en 1962), architecte. Wagon-bar du Nouvel Orient Express 2020 - 2025. Maquette échelle 1. © Orient Express

Maxime d’Angeac (né en 1962), architecte. Wagon-bar du Nouvel Orient Express 2020 – 2025. Maquette échelle 1. © Orient Express

François Décorchemont (1880-1971). Grand vase deux anses feuilles 1925. Pâte de verre moulée à la cire perdue. © Les Arts D.coratifs / Jean Tholance

François Décorchemont (1880-1971). Grand vase deux anses feuilles 1925. Pâte de verre moulée à la cire perdue. © Les Arts D.coratifs / Jean Tholance

Jean Despres. Broche 1936. Argent, or, malachite. © Les Arts Décoratifs /Christophe Delli

Jean Despres. Broche 1936. Argent, or, malachite. © Les Arts Décoratifs /Christophe Delli

Cartier Paris. Bracelet rigide Paris, commande de 1934. Platine, diamants. ©Collection Cartier.

Cartier Paris. Bracelet rigide Paris, commande de 1934. Platine, diamants. ©Collection Cartier.

Image de Carine Bruet

Carine Bruet

A lire aussi...

 Lunettes intemporelles : en noir & blanc
Mode & lifestyle
Véronique Vayssié

Lunettes intemporelles en noir & blanc

Sur l’échiquier de nos envies… Du blanc intemporel qui rehausse n’importe quelle monture, et du noir incontournable, qui signe l’élégance jusqu’au bout de nos branches. Unies, ces teintes sublimées par

LIRE LA SUITE
0 comments
0 FacebookTwitterPinterestThreadsBlueskyEmail

Escapade romaine


Week-end à Rome, chantait Étienne Daho. Ode à la dolce vita, la ville mêle ruelles pittoresques, trésors antiques, mode et gastronomie. En vespa, laissez-vous séduire par ses merveilles !

En couverture : Roma Eterna, texte de James Horncastle. Préface de Cesare Cunaccia. 320 pages, plus de 200 illustrations. Editions Assouline (assouline.com) ©DR // ©Susan Wright

Roma Eterna, ©DR

Roma Eterna, texte de James Horncastle. Préface de Cesare Cunaccia. 320 pages, plus de 200 illustrations. Editions Assouline (assouline.com) ©DR

Week-end à Rome, susurrait en chantant notre Etienne Daho national. Quelle bonne idée ! Et pour votre escapade, feuilletez sans plus tarder ce livre qui nous manquait, véritable ode à la dolce vita. La capitale romaine se révèle sous ses plus beaux atours, entre ruelles pittoresques et ostérias familiales. Il y a bien sûr, la Rome antique, avec ses monuments incontournables : le Vatican, le Colisée, la fontaine de Trevi, l’escalier de la Trinité-des-Monts ou le Panthéon. Et une Rome bien moderne, avec ses bars à cocktails, ses galeries d’art et sa vie nocturne. Très tendance aussi… car Rome est une capitale de la mode à part entière, abritant les sièges sociaux des maisons Fendi, Valentino, Brioni et Bulgari, entre autres… Des gladiateurs aux chefs-d’œuvre de Cinecittà, du mythique Stadio Olimpico au goût alléchant des pastas faites maison, difficile de résister aux merveilles de Rome. Allez, hop, enfourchez votre vespa rouge et sillonnez cette fascinante métropole !

©Susan Wright

 Les jardins de la Villa del Priorato, siège de l’Ordre souverain militaire de Malte. ©Susan Wright

©Arthur Elgort : Condé Nast : Getty Images 

Claudia Schiffer admire la beauté de Rome dans une robe droite
couleur barbe à papa. Photographie d’Arthur Elgort pour Vogue, 1994. ©Arthur Elgort : Condé Nast : Getty Images 

©Pierluigi/Riama-Pathe/Kobal/Shutterstock

La célèbre scène de La Dolce Vita (1960) avec Anita Ekberg
dans la fontaine de Trevi. ©Pierluigi/Riama-Pathe/Kobal/Shutterstock

©DR

Construit par Agrippa entre 27 et 25 avant J.-C., le Panthéon était un temple dédié aux douze dieux et au souverain vivant. ©DR

©Susan Wright

©Susan Wright

Image de Carine Bruet

Carine Bruet

A lire aussi...

 Lunettes intemporelles : en noir & blanc
Mode & lifestyle
Véronique Vayssié

Lunettes intemporelles en noir & blanc

Sur l’échiquier de nos envies… Du blanc intemporel qui rehausse n’importe quelle monture, et du noir incontournable, qui signe l’élégance jusqu’au bout de nos branches. Unies, ces teintes sublimées par

LIRE LA SUITE
0 comments
0 FacebookTwitterPinterestThreadsBlueskyEmail
Valentino A Grand Italian Epic

Valentino : du génie & beaucoup de glamour


Valentino Garavani, fondateur de sa Maison à Rome en 1960, incarne l’élégance et le savoir-faire italien. Fidèle à son style intemporel, il a habillé les plus grandes stars et marqué la haute couture par son génie et son amour de la beauté.

En couverture : Valentino A Grand Italian Epic, 576 pages. Ed Taschen (taschen.com) ©DR et en photo à droite Couture. Automne-hiver 2003/04. Robe bustier en taffetas à motifs floraux et veste assortie en fourrure de zibeline. Linda Evangelista et Valentino. Harper’s Bazaar USA, décembre 2003. ©Jean-Paul Goude.

Valentino A Grand Italian Epic, 576 pages. Ed Taschen (taschen.com) ©DR

Valentino A Grand Italian Epic, 576 pages. Ed Taschen (taschen.com) ©DR

Valentino Garavani : le plus grand nom de la haute couture italienne, fondateur de sa Maison éponyme à Rome, en 1960. Bien que le créateur ait pris sa retraite en 2007, sa marque continue d’enchanter et de prospérer. Il faut dire que Valentino a toujours pensé et dessiné ses robes en restant fidèle à son propre style, ignorant les modes passagères. Glamour, esthétique, excellence et savoir-faire à l’italienne, c’est l’ADN de la marque qui joue, toujours aujourd’hui, un rôle majeur dans le monde du luxe. Gwyneth Paltrow ou Jennifer Lopez, ses clientes fidèles, mais bien avant elles, Elizabeth Taylor, Jackie Kennedy et Audrey Hepburn…, on ne compte plus les célébrités habillées et sublimées par le maître qui, pendant près d’un demi-siècle, a dominé la haute couture italienne par son génie créatif. Images et dessins d’archives personnelles, unes de magazines, articles : il fallait bien un ouvrage unique, un hommage inédit pour retracer son illustre carrière. La saga folle d’un homme au talent exceptionnel, grand amoureux de la beauté. Comme lui, c’est éblouissant !

Audrey Hepburn Vogue Italia, juillet 1969. © Gian Paolo Barbieri

Audrey Hepburn Vogue Italia, juillet 1969.
©Gian Paolo Barbieri

La top-modèle Linda Evangelista en Valentino. ©DR

La top-modèle Linda Evangelista en Valentino. ©DR

Couture. Printemps-été 1968. Colliers en corail et pierres dures. Ivana Bastianello. Vogue Italia, 1968. ©Gian Paolo Barbieri

Couture. Printemps-été 1968. Colliers en corail et pierres dures. Ivana Bastianello. Vogue Italia, 1968. ©Gian Paolo Barbieri

Boutique. Printemps-été 1995. Longue robe en crêpe blanc. Broderie ajourée en chevron et longs pans transparents sur les hanches. Claudia Schiffer. ©Arthur Elgort 

Boutique. Printemps-été 1995. Longue robe en crêpe blanc. Broderie ajourée en chevron et longs pans transparents sur les hanches. Claudia Schiffer. ©Arthur Elgort 

Image de Carine Bruet

Carine Bruet

A lire aussi...

 Lunettes intemporelles : en noir & blanc
Mode & lifestyle
Véronique Vayssié

Lunettes intemporelles en noir & blanc

Sur l’échiquier de nos envies… Du blanc intemporel qui rehausse n’importe quelle monture, et du noir incontournable, qui signe l’élégance jusqu’au bout de nos branches. Unies, ces teintes sublimées par

LIRE LA SUITE
0 comments
0 FacebookTwitterPinterestThreadsBlueskyEmail
© Olivier Pilcher

Amour de soie


 

Découvrez dans ce livre les foulards iconiques de Gucci : une saga flamboyante, des archives florentines à Grace de Monaco, réinventée par Tom Ford, Michele, De Sarno et Demna, entre artisanat, Renaissance et art contemporain. Un ouvrage… haut en couleurs et somptueux !

En couverture : GUCCI : The Art Of Silk, texte de Jo-Ann Furniss. 322 pages. Éditions Assouline (assouline.com) ©DR et en photo à droite un foulard en soie « Flora » ourlé à la main. © Olivier Pilcher

GUCCI : The Art Of Silk, texte de Jo-Ann Furniss. 322 pages. Éditions Assouline (assouline.com) ©DR

C’est l’histoire, sublissime, des foulards de la Maison Gucci. Une somptueuse compilation visuelle et colorée de ses foulards en soie iconiques, à travers ceux qui les ont confectionnés et portés. Grâce à un accès exclusif aux archives Gucci, consignées dans un palais florentin du XVe siècle, l’autrice retrace la saga atypique de ce soyeux carré : depuis sa création, lorsqu’il a été offert à la Princesse Grace de Monaco, jusqu’à sa renaissance par une succession de directeurs artistiques au sein de la Maison comme Tom Ford, Frida Giannini, Alessandro Michele et Sabato de Sarno (récemment remplacé par Demna Gvasalia, l’exstyliste de Balenciaga). 300 pages qui s’ouvrent comme un livre de conte, car ces foulards ont façonné et reflété le destin de la Maison elle-même : comment la famille Gucci aspirait à devenir des Médicis modernes ; l’influence de la Florence de la Renaissance ; la continuité entre artisanat et créativité avec des images inédites au sein des ateliers Gucci ; le pouvoir des célébrités et de l’aristocratie ; et le rôle de l’art contemporain, mis en lumière ici à travers un aperçu du dernier projet Gucci, « 90×90 » (clin d’oeil aux dimensions du foulard), présentant neuf foulards en édition limitée créés par neuf artistes internationaux avant-gardistes. Un ouvrage… haut en couleurs et somptueux !

En 1966, Rodolfo Gucci, fils du fondateur de la Maison, demande à l’illustrateur italien Vittorio Accornero de Testa de créer un foulard pour la princesse Grace Kelly : ce sera le modèle « Flora ». L’étui et la couverture du livre reprennent cet imprimé, devenu le plus célèbre de Gucci, qui contient 43 variétés de fleurs, de plantes et d’insectes dans 37 couleurs différentes, peintes à la main. Les quatre saisons y sont illustrées, inspirées du tableau « Primavera » de Botticelli, exposé à Florence.

Foulard en soie d’inspiration nautique de l’illustrateur
milanais Gio Pastori pour le projet « 90×90 ». © Laziz Hamani

Foulard en soie inspiré par la faune, imaginé par l’artiste américain E. S. Glenn pour le projet « 90×90 ». © Laziz Hamani

Foulard en soie « Safari » de Vittorio Accornero, 1969. © Olivier Pilcher

Un artiste peint à la main un motif de foulard en soie Flora dans l’atelier de Milan. © Olivier Pilcher

Coloris de saisons précédentes de l’imprimé Flora, conservé dans les ateliers de la marque. © Olivier Pilcher

Un foulard en soie « Flora » ourlé à la main. © Olivier Pilcher

Image de Carine Bruet

Carine Bruet

A lire aussi...

 Lunettes intemporelles : en noir & blanc
Mode & lifestyle
Véronique Vayssié

Lunettes intemporelles en noir & blanc

Sur l’échiquier de nos envies… Du blanc intemporel qui rehausse n’importe quelle monture, et du noir incontournable, qui signe l’élégance jusqu’au bout de nos branches. Unies, ces teintes sublimées par

LIRE LA SUITE
0 comments
0 FacebookTwitterPinterestThreadsBlueskyEmail

Destination Monte-Carlo, bijou de la Côte d’Azur

Ce livre est une plongée étincelante au cœur de Monte-Carlo, promontoire mythique et écrin de toutes les passions. Sur ce minuscule bout de terre posé sur la Méditerranée, luxe, histoire, sport et art de vivre s’entrelacent avec éclat. Grand Prix, palaces, ballets et tables étoilées composent un décor aussi réel que féérique. Archives inédites, photos rares, secrets princiers : chaque page révèle un trésor. Une invitation à explorer, admirer… et rêver, encore.

 En couverture : MONTE-CARLO, texte de Ségolène Cazenave Manara. 296 pages, plus de 250 illustrations. Éditions Assouline (assouline.com) ©DR et en photo à droite Gigantesques yachts de luxe amarrés dans le port Hercule. © Endless Travel/Alamy Stock Photo

MONTE-CARLO, texte de Ségolène Cazenave Manara. 296 pages, plus de 250 illustrations. Éditions Assouline (assouline.com) ©DR

C’est le promontoire rocheux le plus célèbre au monde ! À peine 200 hectares de terre sur le littoral azuréen, rognant sur la mer, mais qui attirent et attisent tous les regards. Un territoire, magistralement illustré dans cet ouvrage, petit microcosme de culture et d’histoire, de luxe et d’une richesse extrême, presqu’aussi équivalente à sa beauté. La famille souveraine s’assure d’ailleurs que cet exceptionnel héritage de la Principauté soit préservé et apprécié. Attirées par les plus grandes compétitions (Grand Prix de Monaco, Rolex Monte-Carlo Tennis Masters), les événements incontournables (les Ballets de Monte-Carlo, la Fête nationale monégasque), les propriétés de l’iconique Société des bains de mer (le Casino de Monte-Carlo, l’Hôtel de Paris de Monte-Carlo, le Monte- Carlo Beach), ou encore les restaurants étoilés au Michelin (le Louis XV, Rampoldi, Pavyllon Monte-Carlo), les personnalités du monde entier reviennent sans cesse à Monte-Carlo, qui brille par sa renommée. Archives inédites du Palais princier (l’ouvrage est préfacé par le prince Albert II de Monaco) et clichés rares (acteurs, VIP)…, ces pages sont une invitation à rêver.

Le joueur de tennis professionnel Stéfanos Tsitsipás, champion du tournoi de Rolex Monte-Carlo Masters, pose avec son trophée, en 2022. © Realis Photos

La princesse Grace à la barre d’un voilier. ©Georges Lukomski – Archives du palais de Monaco – IAM

Rudolf Noureev se baignant au Monte- Carlo Beach, en 1966. Robert Oggero © Archives Monte-Carlo S.B.M

Les pilotes accélèrent dans un virage lors du Grand Prix de Monaco, en 2019. Michael Alesi © MONTE-CARLO Société des Bains de Mer

Gigantesques yachts de luxe amarrés dans le port Hercule. © Endless Travel/Alamy Stock Photo

Image de Carine Bruet

Carine Bruet

A lire aussi...

 Lunettes intemporelles : en noir & blanc
Mode & lifestyle
Véronique Vayssié

Lunettes intemporelles en noir & blanc

Sur l’échiquier de nos envies… Du blanc intemporel qui rehausse n’importe quelle monture, et du noir incontournable, qui signe l’élégance jusqu’au bout de nos branches. Unies, ces teintes sublimées par

LIRE LA SUITE
0 comments
0 FacebookTwitterPinterestThreadsBlueskyEmail
Séville livre

Séville, la belle !

Cap sur Séville, joyau andalou vibrant de passion, où traditions, art et émotions ensoleillées s’entrelacent pour offrir un voyage inoubliable.

 En couverture : SEVILLA ARTE. Texte de Paul-Maxime Koskas, 312 pages, plus de 200 illustrations. Éditions Assouline (assouline.com) © DR. En photo à droite la place principale de Séville située dans la vieille ville, la place de San Francisco date du XVIe siècle. © Martine Assouline

SEVILLA ARTE. Texte de Paul-Maxime Koskas, 312 pages, plus de 200 illustrations. Éditions Assouline (assouline.com) © DR

La découvrir fait souvent l’effet d’un coup de foudre ! C’est que la capitale andalouse est l’une des plus belles villes du monde. C’est là que nous mettons le cap, ce printemps. Et à travers ces sublimes pages, ravissement pour nos yeux, c’est un périple ensoleillé, gorgé d’émotions hautes en couleurs, que nous commençons. Célébrons ses chevaux majestueux, ses danseurs de flamenco, ses corridas (les arènes de la Real Maestranza de Caballería n’accueillent que les toreros les plus courageux) et ses églises, à couper le souffle. Ville de dévotion, avec son “Sevilla Fútbol Club”, plus ancien club de football d’Espagne qui remplit ses tribunes de milliers de supporters à chaque match ; lieu de foi, avec ses processions de la “Semana Santa”, Séville est aussi le lieu d’expression à ciel ouvert par excellence où se mêlent en rythme danseurs de flamenco et guitaristes. L’art est ici chez lui, partout : dans les rues, sur les façades colorées, sur les places où farnienter… Sentez-vous la beauté et la passion vivifiante de ce joyau espagnol ? Hop, il est temps de faire vos valises…

Cavalier en costume traditionnel Séville

Un cavalier en costume traditionnel. © Antonio del Junco 

Andres Roca Rey torero

Andrés Roca Rey, torero contemporain.  © DR

Séville

© Prosper Assouline

Séville tauromachie

Séville est le berceau de la tauromachie, qui fait partie de la culture andalouse depuis l’époque romaine. © Prosper Assouline

Place vieille ville Séville

Place principale de Séville située dans la vieille ville, la place de San Francisco date du XVIe siècle. © Martine Assouline

Image de Carine Bruet

Carine Bruet

A lire aussi...

 Lunettes intemporelles : en noir & blanc
Mode & lifestyle
Véronique Vayssié

Lunettes intemporelles en noir & blanc

Sur l’échiquier de nos envies… Du blanc intemporel qui rehausse n’importe quelle monture, et du noir incontournable, qui signe l’élégance jusqu’au bout de nos branches. Unies, ces teintes sublimées par

LIRE LA SUITE
0 comments
0 FacebookTwitterPinterestThreadsBlueskyEmail
Chaumet regards de photographes

Chaumet, regards de photographes

Une somptueuse rétrospective photographique retrace plus de 240 ans de savoir-faire et de créativité de la Maison Chaumet, sublimée par les plus grands noms de la photographie.

 En couverture : CHAUMET Regards de photographes 240 pages, 200 photographies. Ouvrage relié, couverture toilée avec sérigraphie (disponible avec les photographies inédites d’Elizaveta Porodina ou de Karim Sadli). Editions Citadelles & Mazenot. © DR. En  photo à droite Inez Van Lamsweerde et Vinoodh
Matadin. Vogue Paris. 2015 © DR

CHAUMET Regards de photographes 240 pages, 200 photographies. Ouvrage relié, couverture toilée avec sérigraphie (disponible avec les photographies inédites d’Elizaveta Porodina ou de Karim Sadli). Editions Citadelles & Mazenot. © DR

MAGISTRAL, CAPTIVANT, UNIQUE !
C’est le cadeau des éditions Citadelles & Mazenod avec cet ouvrage. Une rétrospective photographique sans précédent sur l’une des plus prestigieuses maisons de haute joaillerie, fondée en 1780 : Chaumet, ou la quintessence du luxe. Le savoir faire et la créativité de la Maison se transmettent depuis plus de 240 ans ! On y découvre ici, les portfolios des éditoriaux de presse marquants et des commandes emblématiques de Chaumet aux photographes, tels que Henry Clarke, Guy Bourdin, Mario Testino, Mario Sorrenti, Richard Burbridge, Karim Sadli… Au fil des époques et au gré de leurs sensibilités artistiques, ces photographes de renom ont relevé avec virtuosité le défi de sublimer les créations de la Maison. Chaumet tissant dès ses débuts, des liens très étroits avec la photographie. Glamours, romantiques, oniriques ou minimalistes…, ces clichés sont un florilège d’instantanés racontant la mode et son indispensable accessoire, le bijou, des années 1930 à nos jours. On se délecte ainsi, dans les pages dédiées aux précieux autochromes de pièces iconiques du début du XXe siècle, de ces archives historiques, patrimoine inestimable du savoir-faire de la Maison. Un regard ô combien, “précieux” !

Livre Chaumet Regards de photographes

© DR

Livre Chaumet Regards de photographes

© DR

© DR

Inez Van Lamsweerde et Vinoodh
Matadin. Vogue Paris. 2015 © DR

Image de Carine Bruet

Carine Bruet

A lire aussi...

 Lunettes intemporelles : en noir & blanc
Mode & lifestyle
Véronique Vayssié

Lunettes intemporelles en noir & blanc

Sur l’échiquier de nos envies… Du blanc intemporel qui rehausse n’importe quelle monture, et du noir incontournable, qui signe l’élégance jusqu’au bout de nos branches. Unies, ces teintes sublimées par

LIRE LA SUITE
0 comments
0 FacebookTwitterPinterestThreadsBlueskyEmail

Life fait son cinéma

Plongez dans l’âge d’or d’Hollywood à travers 600 clichés, souvent inédits, issus des archives du mythique magazine LIFE, témoin privilégié du glamour, des stars et des coulisses du cinéma entre 1936 et 1972 un voyage visuel éblouissant au cœur d’une époque légendaire.

 En couverture :  LIFE HOLLYWOD. 708 pages, 2 vol sous coffret. EdTaschen (taschen.com) © DR. En  photo à droite Grace Kelly pose avec une brassée de roses offertes par ses fans devant son appartement situé au 988 de la Cinquième Avenue à Manhattan. © Life Picture Collection, Meredith Operations Corporation

Livre Life Hollywod

LIFE HOLLYWOD. 708 pages, 2 vol sous coffret. EdTaschen (taschen.com) © DR

Lancé en 1936, l’hebdomadaire d’actualité LIFE était à la fin des années 1940, lu par 1 Américain sur 3. Témoin des grands événements de l’époque, il était leur “fenêtre” sur le monde. Après sa première Une avec une vedette en 1937, pas moins de 200 ont ensuite suivi, preuves de la relation étroite entre LIFE et l’industrie du cinéma. Il faut dire que l’hebdo avait ses entrées, ses accès particuliers aux plateaux de tournage, aux soirées de remise des Oscars et dans l’intimité, aux maisons somptueuses des vedettes, loin des projecteurs. L’âge d’or de l’hebdomadaire de photos le plus populaire au monde (1936-1972) a en effet coïncidé avec les décennies les plus glamours d’Hollywood. Ainsi,ce ne sont pas moins de 600 images extraites des archives du magazine (dont plus de la moitié inédites) avec des icônes du 7e art comme Elizabeth Taylor, Marlon Brando, Clark Gable, Steve McQueen, Sophia Loren, Alfred Hitchcock, Paul Newman, Jane Fonda, Brigitte Bardot, et tant d’autres… qui nous font revivre cette époque exaltante. Autant de starlettes ou de monstres sacrés, saisis sur le vif ou prenant la pose, à retrouver dans ses pages, avec un indicible plaisir. Enrichie de commentaires, de légendes et d’images de plus de 70 photographes légendaires de LIFE (Alfred Eisenstaedt, Peter Stackpole, Gordon Parks, Lisa Larsen, Margaret Bourke White, etc.), cette anthologie en 2 tomes est un hommage éblouissant au plus important magazine de photographie du XXe siècle et au charme d’un cinéma hollywoodien, en pleine gloire. C’est magistral, fascinant, flamboyant : indispensable !

Marlene Dietrich

Marlene Dietrich. George Silk, Allemagne, 1945.TI Gotham, Inc. © Life Picture Collection, Meredith Operations Corporation

Grace Kelly

Grace Kelly pose avec une brassée de roses offertes par ses fans devant son appartement situé au 988 de la Cinquième Avenue à Manhattan. « Grace a géré toute l’agitation et l’excitation autour d’elle avec une élégance imperturbable et un simple bon sens », a rapporté Life. « Malgré le million de détails de dernière minute dont elle devait s’occuper, elle trouvait toujours le temps de sourire pour les photos. » Lisa Larsen, New York, 1956.TI Gotham, Inc. © Life Picture Collection, Meredith Operations Corporation

Alfred Hitchcock

Alfred Hitchcock pose avec les oiseaux de son film d’horreur Les
Oiseaux. Plus de 25 000 oiseaux vivants ont été utilisés pendant le tournage, et la rumeur veut que les oiseaux aient reçu du blé mélangé à du whisky
pour les rendre plus dociles. Philippe Halsman, Universal Studios, 1963.
© Philippe Halsman / Magnum Photos / Agentur Focus

Marilyn Monroe

Marilyn Monroe. Photographiée dans sa maison d’Hollywood à 26 ans, elle semble maîtresse d’elle même, comme il sied à une star montante dont deux films à succès sont sortis cette année-là : Gentleman Prefer Blondes et How Marry a Millionaire. Alfred Eisenstaedt, Hollywood, 1953. TI Gotham, Inc. © Life Picture Collection, Meredith Operations Corporation

« Hollywood est un endroit où ils vous paieront mille dollars
pour un baiser et cinquante cents pour votre âme »

Marilyn Monroe

Brigitte Bardot Ralph Crane, Mexico, 1965. TI Gotham, Inc. © Life Picture Collection, Meredith Operations Corporation

Le volume 1 (de 1936 aux années 1950) couvre l’âge d’or d’Hollywood avec ses jeunes premiers et starlettes à l’élégance légendaire, ses puissants magnats des studios, son luxe et so opulence, et le volume 2 (de 1950 à 1972) aborde l’ère du Nouveau Hollywood, qui voit la perte de vitesse progressive des grands
studios et l’émergence de films indépendants et de stars internationales. Passionnant !

Steve McQueen

Steve McQueen. John Dominis, comté de Santa Barbara, Californie, 1963. TI Gotham, Inc. © Life Picture Collection, Meredith Operations Corporation

Paul Newman. Mark Kauffman, Florida Keys, 1967. TI Gotham, Inc. © Life Picture Collection, Meredith Operations Corporation

Elizabeth Taylor

Elizabeth Taylor. Philippe Halsman, New York, 1948.© Philippe Halsman / Magnum Photos/ Agentur Focus

Gregory Peck

Gregory Peck. Allan Grant, Hollywood, 1956.TI Gotham, Inc.
© Life Picture Collection, Meredith Operations Corporation

Tony Curtis et Janet Leigh

Tony Curtis et Janet Leigh. Curtis avait un contrat avec les studios Universal lorsqu’il a annoncé ses fiançailles avec Leigh. Universal était furieux, estimant que le mariage allait gâcher son image de célibataire et aliéner ses fans dévoués. « Mais, explique Life, malgré les récriminations amères, les menaces de bannissement dans le Bronx et les avertissements selon lesquels sa carrière cinématographique serait réduite à néant, Tony et Janet se sont enfuis. » Leur célébrité est restée intacte, et ils ont eu par la suite deux filles, Kelly (à gauche) et Jamie Lee (à droite), qui sont toutes deux devenues actrices. Allan Grant, Beverly Hills, 1959.TI Gotham, Inc. © Life Picture Collection, Meredith Operations Corporation

Image de Carine Bruet

Carine Bruet

A lire aussi...

 Lunettes intemporelles : en noir & blanc
Mode & lifestyle
Véronique Vayssié

Lunettes intemporelles en noir & blanc

Sur l’échiquier de nos envies… Du blanc intemporel qui rehausse n’importe quelle monture, et du noir incontournable, qui signe l’élégance jusqu’au bout de nos branches. Unies, ces teintes sublimées par

LIRE LA SUITE
0 comments
0 FacebookTwitterPinterestThreadsBlueskyEmail
Newer Posts